Une journée nationale de plaidoyer et de mobilisation pour renforcer la profession de sage-femme en Haïti et promouvoir la santé maternelle et néonatale.
Placée sous le thème :
« Un Million de Sages-Femmes de Plus : pas de santé maternelle sans sages-femmes »,
cette initiative s’inscrit dans la campagne mondiale portée par la Confédération Internationale des Sages-Femmes (ICM).
Dans un contexte marqué par une pénurie critique de sages-femmes en Haïti, cette journée vise à sensibiliser les décideurs, les partenaires et le grand public à l’urgence d’investir dans la formation, l’emploi et l’intégration des sages-femmes dans le système de santé.
L’événement réunira des autorités nationales, des partenaires techniques et financiers, des institutions de formation, des sages-femmes, des étudiant.e.s ainsi que des organisations de la société civile, autour d’échanges stratégiques et d’actions concrètes de plaidoyer.
Au programme : allocutions officielles, séquence historique, panels de haut niveau, atelier jeunesse, concours national et appel collectif à l’action.
Pwogram
09h20 – 10h10 : Allocutions officielles (ASFH, UNFPA, MCFDF, OPS/OMS, ONU Femmes, MSPP)
09h40 – 09h50 : Séquence historique – « La profession de sage-femme en Haïti : parcours et héritage »
10h10 – 10h20 : Pleins feux sur la pétition “1 million de sages-femmes de plus”
10h20 – 10h55 : Pause-café
10h55 – 12h00 : Panel 1
« Peut-on réduire la mortalité maternelle en Haïti sans investir dans les sages-femmes ? »
12h00 – 12h45 : Atelier jeunesse de plaidoyer
12h45 – 13h55 : Panel 2
« Former plus de sages-femmes en Haïti : enjeux, défis et leviers d’action »
13h55 – 15h00 : Pause déjeuner
15h00 – 15h20 : Concours national – remise de prix
15h20 – 15h30 : Clôture
Entèvenan yo
Etudiante Sage-femme en 4e année
Programme Analyst-Midwifery
Marie Suze Albert est sage-femme et conseillère nationale en matière de sages-femmes pour l'Agence des Nations Unies pour la santé sexuelle et reproductive (UNFPA) Elle s'implique activement pour soutenir les femmes enceintes et garantir l'accès aux services de santé maternelle, particulièrement dans le contexte difficile causé par la violence des gangs et la crise humanitaire. Elle rapporte les difficultés rencontrées par les centres de santé, certaines sages-femmes travaillant trois jours consécutifs sans pouvoir rentrer chez elles pour soigner les patientes